"Ma cliente est née en 1943 et elle a la maladie d’Alzheimer quand elle signe le bon de commande ", raconte, lundi 30 septembre 2024, devant le tribunal correctionnel du Mans, Gwendoline HERIVEAUX. Elle défend deux des 33 plaignants dans le procès d’une entreprise soupçonnée d’arnaque à la rénovation énergétique.
On les a délibérément ciblés, on s’est moqué d’eux, en leur disant que s’ils ne réalisaient pas les travaux, la maison allait se détruire , s’indigne-t-elle. On fait signer à une veuve qui a 800 € de retraite un financement de plus de 30 000 € avec des taux allant jusqu’à 8 %. ...